ALEPH, la machine à lumière d’étoiles

Nous introduisons le sujet sur ce nouveau projet que nous accompagnons, en vous faisons un retour sur la réunion du 14 septembre 2018 qui a clôturé trois jours organisés autour  d’ALEPH, la machine à lumière d’étoiles. (voir aussi les articles de notre rubrique « Actualités »).

Cette Réunion de travail, organisée par Triskalia et ETEM, à Saint-Brieuc des Iffs et Les Iffs (35) a réuni 75 experts nationaux et internationaux (Allemagne, Canada et Suisse). Ceux-ci ont échangé et partagé leurs expériences sur les « Perspectives d’une approche nouvelles des modes culturaux et d’élevage, biocontrôle et apports des innovations technologiques » dont celle de la « machine à lumière d’étoiles », présentée le 12, au SPACE, en avant première mondiale (voir plus loin), et le 13, devant le public des « entrerreetmériens », à l’IUT de Saint-Malo sous le thème suivant : « Les trésors de la connaissance, des corsaires du XVIIIème siècle aux « Savanturiers » du XXIème siècle ».

Cette rencontre du 14, s’est déroulée en trois temps.

Un premier temps de 10 h à 12 h chez l’earl Clairville d’Hervine et Bernard de La Morinière, sur la commune de Saint-Brieuc des Iffs, membres actifs d‘ETEM, par un « tour de plaine » avec présentation de mais semé en strip till, associés à des profils culturaux, couverts végétaux divers et variés, colza plantes compagnes et échanges « in situ », illustrant la pertinence de la pratique de l’agriculture de Conservation pour la dynamique des sols et des plantes.

Un deuxième temps de 12 h à 14 h proposé par Triskalia qui nous a permis de poursuivre nos discussions techniques autour d’un déjeuner au château de Montmuran sur la Commune des Iffs où la famille propriétaire nous a accueilli magnifiquement. Il nous importait en effet, d’associer la mémoire de l’histoire de notre territoire à cette rencontre organisée pour la construction de notre avenir. Ce déjeuner, qui fut très convivial, nous a permis d’engager avec entrain et complicité un après-midi qui s’annonçait dense.

Le troisième temps en effet, de 14 h à 18 h, durant lequel nous avons pu aborder plusieurs sujets dont, l’approche du biocontrôle dans un système de culture par Olivier Cor, ingénieur de recherche de la société LALLEMAND PLANT CARE (Canada) et par Francis Bucaille président de la société GAIAGO (France), ces deux sociétés intervenant déjà sur l’exploitation de Bernard.

Les résultats obtenus avaient pu être appréciés le matin même, lors de notre « tour de plaine », in situ, assorti de commentaires des observations faites par Frédéric Thomas et des explications et des échanges avec les présents dont ceux précédemment cités.

Nous avons poursuivi ensuite par un état des lieux sur les alternatives possibles au glyphosate dressé par Frédéric Thomas, agriculteur, fondateur de BASE (Biodiversité, Agriculture, Sol et Environnement) et rédacteur en chef de la revue TCS. Il a mis en évidence, à l’appui de nombreux exemples observés en France et à l’international, dont certains relevés en Suisse, que ce sujet ne devait pas être laissé aux seuls « écolo-bobo » qui ont su monopoliser le débat sur le sujet en France. La vie du sol et des plantes est bien trop complexe et riche, pour qu’elle se réduise à un débat binaire, en des termes caricaturaux sur l’interdiction ou pas du glyphosate. De nombreuses actions sont déjà conduites, sur le sujet par de nombreux agriculteurs pionniers.

Cette intervention a été suivie, la complexité étant la dimension majeure de cette approche systémique globale, qu’il nous faut engager quand on touche au vivant, par la présentation par Laurent Lebreton, président fondateur de la jeune société Eegle, d’un outil informatique innovant. Il s’agit d’un projet de plateforme informatique permettant d’optimiser la gestion des données de différentes natures et de diverses sources et qualités sur un territoire à des fins précises.
Ce qui est appréhensif pour un territoire, l’est certainement et notamment en agriculture. C’était l’objet de la présentation, qui se faisait pour la première fois au milieu agricole. Ce nouvel outil d’aide à l’optimisation de la connaissance du milieu pour mieux agir, est plus que bien venu dans un milieu où la gestion optimale des données doit être accessible à l’agriculteur pour qu’il la maitrise et puisse ne pas être dépossédé de son « savoir-faire » qui est particulier, unique, puisqu’attaché à la nature de son exploitation.

Enfin, dans le cadre de l’association ETEM, www.entreterreetmer.bzh, dont l’earl de Clairville, ainsi que les sociétés EEGLE et GAIAGO, sont membres et partenaires, il faut le souligner, Jean Michel Beaudouin, entrepreneur et certains de ses compagnons de route, présents, dont les professeurs Dominique Haras (Université de Bretagne Sud) et Kaspar Winterhalter (Institut polytechnique de Zurich) et les acteurs industriels mobilisés sur le projet, dont la firme Farmtec (Suisse) et le groupe Lohr (France), nous ont fait une présentation de la filtration laser appliquée à la gestion de l’air en général, dont celle dans les bâtiments d’élevage organisés.

Cette technologie, ALEPH (Amplification of Light Energy by Pulses and Harmonics), ou la « machine à lumière d’étoiles », exploitant les propriétés de la lumière pulsée à haute énergie, permet de dépolluer des flux d’air sans limite de volume et de vitesse de passage à travers une barrière volumique de lumière laser.
Les germes de toute nature sont physiquement détruits au passage dans l’appareil par effet photomécanique, les particules solides sont abattues par photoionisation, les molécules odorantes et des gaz toxiques comme l’ammoniac convertis par photodissociation.

Cette technologie a été présentée deux jours avant au SPACE. Cela s’est concrètement traduit par un accord signé avec des acteurs de la filière avicole du Grand Ouest sur le stand de Farmtec, où le cœur de la machine était exposé (www.inluxinlight.ch).
Les premières étapes et le calendrier pour « passer à l’acte », comme on dit, ont été posés entre les acteurs présents pour pouvoir disposer des premiers résultats sur les installations pilotes prévues, pour le prochain salon de Hanovre en novembre, et pouvoir les présenter. Nous aurons démontré ainsi « in situ », la pertinence de ce nouvel outil d’aide à la santé de la Planète.
Il s’agit, pour les porteurs du projet d’accélérer la promotion de « la machine à lumière d’étoiles », « ALEPH » ; car il y a urgence pour la survie de la Planète.

Notons, pour rester dans le cœur de l’action d’ETEM, qui est la valorisation de notre patrimoine historique et « légitimer » ainsi son engagement dans l’accompagnement de ce nouveau projet, que la démarche de Jean-Michel Beaudoin, natif d’une longue et belle famille du Pays de Saint-Malo s’inspire pour partie de François Moreau de Maupertuis, le mousquetaire savant, le père de la physique quantique et personnage illustre de notre territoire « entre terre et mer des gens de caractère ». Elle s’inscrit aussi dans la lignée d’autres de ses compagnons malouins de l’époque du XVIIIème, Gollet de la Merveille, le corsaire inventeur et Offray de la Mettrie, le philosophe corsaire.

Cette journée fut, en tous points, remarquable. Bénéficiant des « écrins » aussi magnifiques que sont les cadres des propriétés de Clairville et de Montmuran, elle s’est déroulée sous un soleil radieux et une ambiance conviviale, complice, sérieuse, très technique, de très haut niveau scientifique et pratique, tout à la fois. Il faut aussi noter que tout cela s’est déroulé dans le respect du timing prévu, ce qui est remarquable pour des passionnés, des pionniers engagés que nous sommes.

C’est une première étape qui sera suivie par d’autres à venir, pour participer activement à faire bouger sérieusement les lignes, au service du bien être de la planète et de tous les vivants qui l’habitent, qu’ils soient du monde végétal, animal ou humain.

Chacun a pu repartir avec le livre « Les étoiles du Petit Prince » imaginé pour raconter aux adultes, aux enfants et aux naïfs par les coauteurs Jean-Michel Beaudouin (le rédacteur) et Mike Kuhlmann (l’artiste dessinateur allemand), Ils en ont fait don à tous les présents. Chapeau à eux. Notons aussi que ce livre est disponible en langue anglaise et allemande.

Il faut aussi dire qu’à la fin de notre rencontre, forts d’une solidarité ressentie dans l’action à construire, un vrai sentiment de colère, de révolte même, a été spontanément exprimé par tous, quant à la situation dans laquelle nous avions le sentiment de nous trouver. Tous ceux présents, pionniers dans la recherche, dans la « monstration » des découvertes ou des pratiques de rupture, innovateurs entreprenants, tous accumulaient derrière eux 20 années de travail d’incubation, voir plus.
Ce sentiment n’était pas synonyme de découragement, mais bien plutôt, la manifestation naturelle de notre volonté d’aller plus vite, maintenant que les éléments de la chaîne de valeur de cette transition écologique que nous devons construire, sont présents et ont été partagés entre nous tous, au cours de cette journée.

Notre vision et notre approche sont globales et systémiques.

Pour obtenir ce résultat, il a fallu du temps, plus de 20 ans souvent, mais surtout, avancer en appliquant deux principes : celui de la pratique de l’observation systématique de ce qui se fait de mieux à l’international et celui de la pratique de l’évitement, en France, avec tous les corps constitués, corporations établies et tous les systèmes qui concourent à protéger les modèles socio-économiques qui existent aujourd’hui, dont on sait trop maintenant, quelles conséquences cela a induit pour notre Planète. Cette journée en a apporté la preuve.

Plus que jamais il faut donc poursuivre, en baissant les pont-levis souvent dressés entre les disciplines et les approches scientifiques, en expliquant jusqu’au plus petit (cf. le livre), en cassant le scepticisme ambiant de notre société et en allant plus vite et plus sûrement, tout à la fois, car on en a aujourd’hui les moyens.

La mise en place de sites pilotes, en Suisse (déjà engagée) et très prochainement dans le Grand Ouest de la France, sous trois à six mois, est bien engagée aussi et ce, dans la perspective du Salon de Hanovre, deuxième moitié de novembre 2018 où ALEPH sera présenté.
Il faut en effet accélérer le processus d’incrémentation en cours, processus préalable important pour sa mise en œuvre par les acteurs eux-mêmes, c’est-à-dire les « cultivateurs » et la communauté des prestataires de service qui les accompagnent (Coopératives, industries agro-alimentaires, sociétés de service, de biens équipements et de produits…)

A bientôt donc, une équipe de suivi a été mise en place pour vous tenir régulièrement au courant de l’évolution des actions qui sont et seront engagées pour réussir ce formidable challenge et continuer ainsi à vous mobiliser.

Suivi du déploiement d’ALEPH :

Le 10 octobre 2018 : Quelques informations sur le suivi de la mise en œuvre de la machine Aleph, obtenues auprès d’Yves Carquillat de la Firme suisse Farmtech, en charge par Jean-Michel  Beaudouin du déploiement de la machine. L’appareil commandé à Systemair parviendra bien chez Farmtec le 11.10.18 après quoi, l’assemblage avec ALEPH sera effectué avec l’aide de Jean-Michel Beaudouin. Une fois l’assemblage effectué, les premiers tests et mesures pourront donc être effectués chez un producteur d’œufs BIO avec 2’000 pondeuses dans le canton de Lucerne. Ce qui est très important avant l’expo à Hanovre. A cet effet, le stand Farmtec à EUROTIER (13-16.11.2018) à Hanovre, présentera un appareil de démonstration « finalisé », en cours de préparation chez Lohr afin de pouvoir l’exposer dans les meilleures conditions, accompagné des premiers résultats observés et validés chez le producteur d’œufs bio.

4 appareils tests pour la Suisse (2 en bâtiment production d’œufs et 2 en bâtiment poulet de chair), seront disponibles mi-février 2019. Quatre autres seraient en cours de fabrication (à confirmer) destinés aux signataires de l’accord acté sur le SPACE.

Chez Lohr, en même temps que ces appareils installés fonctionneront avec un suivi des adaptations, corrections à court terme qu’il faudra faire, les dispositions sont déjà prises pour assurer un début de production rapide après confirmation du bon fonctionnement de la version finale. La préparation de l’installation industrielle sera effective avant la mi-février afin que tout soit prêt à temps pour lancer la production en série et livrer les clients !…
Les questions relatives au prix, sur le SAV, le mode d’emploi, les conditions d’installation seront disponibles avant la mi-février. Nous reviendrons vers vous autant que de besoin et au fur et à mesure de l’état d’avancement des actions engagées.

tobre, procédé aux premières démonstrations sur site en Suisse de notre Jet. Il s’agissait dans un premier temps d’un bâtiment de 10 000 poules construit par Farmtec. Correctement ventilé, avec jardin d’hiver et éclairage naturel. Malgré tout l’air est irrespirable avec une concentration extrême en particules (on dirait un vent de sable dans le désert) et surtout une concentration d’ammoniac qui pique instantanément les yeux, fait pleurer et irrite la gorge.
Nous avons placé le Jet à roulettes en aspiration de l’endroit le plus malodorant et dirigé le flux vers un angle du bâtiment pour créer un volume d’air brassé en espérant constater quelque chose.
Après quelques minutes (4), tous les observateurs ont remarqué que cet espace était devenu parfaitement respirable. On ne pleurait plus, pas d’irritation de la gorge. Mieux, cette « bulle » semblait parfaitement propre, sans poussières visibles à la différence du reste du bâtiment totalement dans le brouillard.
Il suffisait de quitter cet espace, d’aller vers l’amont du jet pour retrouver l’air irrespirable et l’odeur affreuse d’ammoniac. Pour preuve, nous sommes restés 30 minutes dans l’espace protégé, à discuter et faire nos constatations paisiblement, alors que quelques secondes sans masque dans le bâtiment sont insupportables.
Le constat a été unanime et sans appel alors que dans cette configuration l’air ne circule qu’une fois dans le Jet. En exploitation commerciale il sera traité en re-circulation continue.
Nous avons procédé à des mesures olfactives en sortie directe du jet: l’odeur d’ammoniac disparait en 1 passage. Et nous avons aussi procédé à des comptages de particules: abattement moyen de 20 % en 1 passage. Comme prévu par la science !

Devant les performances considérées comme « extraordinaires » autant par l’éleveur, son personnel que l’équipe de Farmtec, nous sommes passés aux tests dans une porcherie voisine
Idem. L’odeur de « cochon » disparait instantanément au passage dans le système.
L’éleveur souhaitait conserver l’appareil de suite pour son élevage. Cet homme est évidemment disponible pour confirmer son enthousiasme. Cette technologie « est de nature à changer ses conditions de vie, celles de sa famille, des employés et du voisinage. Sans compter le bien être animal », n’a-t’il pas hésité à dire pour résumer son appréciation.
Vous trouverez ci après le message qu’il a adressé à Farmtec : Echange de mails entre Farmtec et l’éleveur suisse allemand chez qui les essais ont été faits.
» Cher Yves, chère Farmtec,
Nous avons pu essayer aujourd’hui sur notre exploitation la nouvelle génération de laveur d’air/filtre. Le premier essai a été effectué dans le poulailler de ponte.
Une fois l’appareil enclenché, il n’y avait plus du tout d’ammoniaque, de poussières, etc. Le résultat a pleinement satisfait nos attentes. Nous avons ensuite constaté le même phénomène dans notre porcherie, le résultat était tout aussi bien que dans le poulailler de ponte. Je pense que ce serait un bon investissement dans l’avenir.
Nous sommes persuadés de ce produit et nous serions heureux d’obtenir une offre pour cette installation dans notre exploitation.Avec nos salutations les meilleures.
Peter Waller-Hausheer.
Texte traduit du texte originel en allemand, ci-après: De : peterwaller@bluewin.ch <peterwaller@bluewin.ch>
Envoyé : mardi, 16 octobre 2018 18:55
À : Yves Carquillat <Yves.Carquillat@farmtec.ch>
Objet :
wehrter Yves wehrte Farmtec
Wir durften heute auf unserem Landwirtschaftsbetrieb die neuste Generation von Luftwäscher/Filter ausprobieren. Der erste Versuch war im Legehennenstall.
Nach Inbetriebnahme des Filters war jeglicher Amoniak , Staub usw, nicht mehr vorhanden. Das Ergebnis hat unsere Erwartungen vollumfänglich erfüllt. Das selbe haben wir in unserem Schweinestall gemacht auch dort war das Ergebnis so gut wie im Legehennenstall. Ich denke das wäre eine gute Investition in die Zukunft.
Wir sind von diesem Produkt überzeugt und würden uns freuen über eine Offerte dieser Anlage für unseren Betrieb.
Mit freundlichen Grüssen Peter Waller-Hausheer.

Yves Carquillat de Farmtec est joignable au + 41 79 611 27 17 ou par courriel (yves.carquillat@farmtec.ch), et vous donnera autant que de besoin son commentaire indépendant sur les résultats des expérimentations.

Dans la foulée de ces premières expérimentations en grandeur nature et en situation réelle, nous avons poursuivi, le 17 octobre, nos démarches de sensibilisation du monde de l’élevage, en allant sur place, à sa demande, auprès d’un autre grand de l’élevage dans le grand Ouest avec lequel il a été décidé d’aller plus loin en étendant notre expérimentation sur les quatre filières de l’élevage. Les premiers échanges techniques que nous avons pu avoir sur place avec nos interlocuteurs sont porteurs de solutions entrevues, dont il faudra définir les cahiers des charges de mises en œuvre de manière concertée entre Farmtec et les éleveurs. C’est ce qui a été constaté et convenu avec nos interlocuteurs du jour, ce 17 octobre.
Pour mémoire le marché français potentiel est de plus de 40 000 bâtiments à équiper.

Eurotier : 13 au 16 novembre 2018 : Je vous rappelle enfin que Farmtec et Jean-Michel Beaudouin, seront présents à Eurotier à Hanovre en novembre. Nous présenterons le Jet ou une version encore plus évoluée avec des démonstrations de destructions d’odeurs, directement sur le stand, à partir d’échantillons prélevés sur sites. Le client ne croit que ce qu’il sent !
De même nous nous mettons en accord avec le groupe LOHR, pour pouvoir disposer d’au moins 10 machines d’ici fin février, début mars et en lancer la production industrielle le plus vite possible.

Après ces résultats obtenus, en situation réelle, particulièrement éloquents, vous comprendrez bien que nous sommes désormais réellement en mesure d’enlever les odeurs de porcherie et de poulaillers en Bretagne et dans le grand Ouest de la France. Il nous faut pouvoir compter sur tous les acteurs de l’Ouest, dont les principaux, pour participer activement au développement sur sites de cet équipement efficient pour la sante de l’éleveur, de l’animal et le confort du voisinage, notamment.
Une belle image pour la Bretagne et le Grand Ouest, comme un acteur territorial engagé dans la transition écologique avec pertinence et efficience pour tous.

Rappel 

« Chers tous,
Quelques informations sur le suivi de la mise en œuvre de la machine Aleph, que j’ai pu obtenir d’Yves Carquillat de la Firme Farmtech, en charge par Jean-Michel du déploiement de la machine.
L’appareil commandé de Systemair parviendra bien chez Farmtec le 11.10.18 après quoi, l’assemblage avec ALEPH sera effectué tout de suite après avec l’aide de Jean-Michel. Une l’assemblage effectué, les premiers tests et mesures pourront donc être effectués chez un producteur d’œufs BIO avec 2’000 pondeuses dans le canton de Lucerne. Ce qui est très important avant l’expo à Hanovre.
A cet effet, le stand Farmtec à EUROTIER (13-16.11.2018) à Hanovre, présentera un appareil de démonstration « finalisé », en cours de préparation chez Lohr afin de pouvoir l’exposer dans les meilleures conditions accompagnés des premiers résultats observés et validés chez le producteur d’œufs bio.
Les 4 appareils tests pour la Suisse (2 en bâtiment production d’œufs et 2 en bâtiment poulet de chair), seront disponibles mi-février 2019. Quatre autres seraient en cours de fabrication (à confirmer) destinés aux signataires de l’accord (Triskalia – LDC…)
Chez Lohr, en même temps que ces appareils installés fonctionneront avec un suivi des adaptations, corrections à court terme qu’il faudra faire, les dispositions sont déjà prises pour assurer un début de production rapide après confirmation du bon fonctionnement de la version finale. La préparation de l’installation industrielle sera effective avant la mi-février afin que tout soit prêt à temps pour lancer la production en série et livrer les clients !… Les questions relatives au prix, sur le SAV, le mode d’emploi, les conditions d’installation seront disponibles avant la mi-février. Nous reviendrons vers vous autant que de besoin et au fur et à mesure de l’état d’avancement des actions engagée ».

– 21 novembre 2018: ALEPH : Retour sur le Salon de Hanovre (13 au 16 novembre)Vous trouverez à la rubrique « Entreprenons ensemble », Projet ALEPH, le message d’Yves Carquillat, un des dirigeants de Farmtec relatif à la présentation d’ALEPH au salon EUROTIER 2018, du 13 au 16 novembre, à Hanovre :
« Celle-ci a comblé nos attentes. Non seulement nous avons eu l’honneur d’accueillir sur notre stand des sommités de l’élevage volailles et porcins (je ne citerai pas de nom des sociétés rencontrées, n’ayant rien de signé à l’heure actuelle avec eux; certains nous ont déjà relancé pour aller de l’avant…. Nous avons aussi profité de l’opportunité de ce salon pour aller directement taper à la porte de gros partenaires potentiels qui nous ont réservé un accueil très intéressé. La technologie présentée a eu un écho plus que positif, les personnes rencontrées étant réceptives de constater qu’elle répond à beaucoup de leurs attentes « rêvées »! EUROTIER nous a réservé de belles surprises quant aux provenances des visiteurs sur notre stand. D’Allemagne, de France, des Pays-Bas, d’Angleterre, de la Scandinavie, de Russie, de la Biélorussie, d’Ukraine, de l’Egypte, du Japon, de la Chine, du Mexique, d’Australie… de Suisse bien sûr aussi ! Sans oublier la presse spécialisée qui a même fait de la pub pour nous auprès de potentiels partenaires étrangers qui sont venus sur notre stand sur recommandation ! Juste magnifique ! Pour une fois que la presse soutient des projets prometteurs comme celui-ci, ne fait que renforcer notre confiance dans l’avenir d’ALEPH / INLIGHTJET ».
Tous sont repartis les yeux brillants dans l’attente de nos prochains contacts; cette fois nous sommes vraiment dans le vif du sujet et dans l’attente impatiente des premiers InlightJets que nous allons installer en primeur comme prévu depuis le début dans 2 élevages de volailles (ponte et chair) et 1 porcherie en Suisse, sous le suivi de mesures effectuées par la Haute Ecole Technique (Université) de Lucerne spécialisée dans tout ce qui touche la qualité de l’air afin d’obtenir la certification SWISS TESTING. Qui sera suivi par une certification de l’organe officiel allemand DLG, avec qui les contacts ont été établis également lors d’EUROTIER. C’est un gage de succès, car tous les produits « Testés DLG » ont une renommée reconnue, non seulement en Allemagne, mais chez les professionnels internationaux ! »
C’est un premier « retour à chaud » très encourageant et concret quant la démarche qui va être engagée rapidement en Suisse. On pourra « capitaliser » sur les résultats enregistrés et validés par les instituts certificateurs.
Il sera prochainement complété avec Jean-Michel Beaudouin, pour préciser les prochaines étapes qui concerneront plus précisément la mise en œuvre de l’installation de la machine dans les sites pilotes prévus pour l’accueillir et faire les tests in situ. Pour le moment, les mois de Février/ Mars restent toujours dans la cible.
A très bientôt donc.

 

 

Le 15 avril 2020 : Note de synthèse sur l’état d’avancement, 18 mois après notre dernier commentaire : « Principe, technologies et domaines d’application de la technologie ALEPH »

ALEPH est l’acronyme de « Amplification of Light Energy by Pulses with Harmonics » (amplification d’énergie lumineuse par impulsions en harmoniques) et désigne à la fois l’unité fonctionnelle de la solution ainsi que son procédé. Cette technologie, inventée et développée par la société B612, portée par la Fondation du même nom, permet des applications de décontamination des atmosphères au travers d’une destruction rapide et poussée d’agents chimiques et/ou biologiques notamment par effets photomécaniques. L’ensemble est breveté et opérationnel en milieu industriel en date de rédaction de cette présentation, son niveau de maturité technologique est donc avéré.

Le procédé implique la génération d’impulsions électromagnétiques à haute énergie appliquées à des flux d’air atmosphérique, entre autres, et y élicitent une déstructuration de ses composants au niveau moléculaire. Cette action s’accompagne du développement de réactions photo lytiques (dissociation de composés sous l’action de la lumière) qui affectent directement les molécules et particules du flux et potentialisent en retour leurs capacités réactionnelles. Ce sont ces phénomènes qui impactent les potentiels pathogènes, notamment, mais pas uniquement viraux. L’atmosphère résultant de ces traitements protège ainsi pleinement opérateurs, personnels, patients etc. de contaminations par voies aériennes.

Ce mode de décontamination a été testé avec succès sur toutes sortes de microorganismes : bactéries, moisissures, levures, sous forme active/vitale ou de spores et de virus de toutes structures.

Le mécanisme principal d’inactivation est une fragmentation poussée des protéines, mais les altérations s’étendent aussi aux macromolécules glucidiques ou lipidiques structurelles nécessaires à la physiologie des microorganismes. Dans tous les cas, toute possibilité de survie ou de recomposition des pathogènes est éliminée. D’autre part, l’innocuité du procédé a été démontrée par des essais sur animaux et, depuis, entérinée au sein d’élevages d’animaux. De la même manière, l’absence de rayonnements ionisants et les perturbations électromagnétiques du procédé ont été investiguées et considérées, pour permettre sa pleine intégration dans des applications ou des systèmes y étant potentiellement sensibles.

D’un point de vue technologique, les unités ALEPH s’apparentent à un laser à électrons libres associé à une cavité optique d’amplification résonante. En résulte une alternance d’accélérations et freinages particulaires à la base des mécanismes évoqués précédemment.

  • L’accélération est obtenue par effet de surf des électrons sur des ondes de plasma par l’emploi de tubes Surfatron et par ondes de choc (accélération de Fermi).
  • Le freinage résulte d’une superposition de champs magnétiques chaotiques et d’ondes acoustiques.
  • L’amplification (montée en fréquence du rayonnement et impulsions ultra-brèves) se fait dans une cavité magnétophotonique par interaction entre des miroirs issus de l’optique quantique.

Pour atteindre les niveaux d’énergies compatibles avec les réactions souhaitées, l’alimentation électrique des dispositifs est aisément mise en adéquation avec la géométrie tridimensionnelle de leurs réacteurs mais reste modérée dans tous les cas. Les dispositifs se présentent sous forme de tubes équipés de chambres réactionnelles successives avec de multiples configurations possibles, depuis des unités d’une dizaine de centimètres de diamètre jusqu’à des diamètres de 70 cm et plus.

De tels dispositifs ALEPH dédiés à la biosécurité des élevages industriels porcins sont en industrialisation dans des formats carrés de 30cm et 61 cm dans l’optique de se prémunir en particulier des Asfivirus responsables et de la récente épizootie de fièvre porcine. Epizootie ayant conduit à des mesures d’endiguement sans précédent, dont des confinements poussés font écho à la présente pandémie au COVID-19.

Les bénéfices attendus de la mise en place généralisée (et non disruptive des processus et équipements déjà en vigueur) de systèmes novateurs de sécurisation des atmosphères tels que ALEPH sont donc multidimensionnels et multisectoriels. Ses impacts sont en lien direct avec la crédibilité de la solution proposée, qui repose sur une technologie à la pertinence et à l’efficacité éprouvée dans des cas directement transposables.

En effet, les unités ALEPH, s’inscrivent naturellement dans des applications allant du conditionnement en volume à la sécurisation par équipements de protection individuel (EPI). Leur technologie est démontrée en regard des performances de purification des atmosphères vis-à-vis des virus, bactéries, odeurs et contaminants aériens en général. Des déclinaisons d’ALEPH sont actuellement déployées pour traiter des problématiques de l’eau, en général.

La maturité de la solution et son potentiel de déploiement ont d’ores et déjà été entérinés par les étapes rigoureuses de sélection de groupes privés et d’agences nationales et Instituts internationaux compétents.

Pour autant, cette technologie ne concerne, en date de rédaction, que le marché de l’élevage animal. Ce domaine agricole professionnel très sensible a décidé, à travers plusieurs leaders français dans leurs domaines respectifs, en France et en Suisse, associés à des industries de biens d’équipements  et de services de l’Ouest ou à l’international, de généraliser le déploiement des ALEPH pour résoudre des problématiques économiques, environnementales et sociétales sur tous types d’élevages.

Un programme de développement est en cours. Il s’agit de définir un nouveau modèle de bâtiments d’élevage en améliorant le bien-être animal et la santé des éleveurs, tout en réduisant les risques biologiques et donc à terme le besoin de soins vétérinaires. Les mesures portent sur le niveau et l’abattement de poussières, odeurs, germes, NH3 sur des populations de dizaines de milliers de volailles ou de porcs par exemple. Elles incluent plus spécifiquement une étude de la réduction de la transmission de grippes aviaires en milieu confiné, marqueurs de stress/bien-être, marqueurs allergiques ou d’irritations pulmonaires. Ce programme national trouve son pendant dans une collaboration avec le Fonds National Suisse pour la Science au titre de la lutte contre l’anti-biorésistance.

L’accession de la technologie d’ALEPH à des enjeux de biosécurité humaine représente une nouvelle avancée importante dans la lutte (en prophylaxie, décontamination etc.) contre le risque biologique pathogénique en atmosphères confinées.

Pour traiter de ces problèmes d’ « aérobiocontamination », comme l’est la présente pandémie du Covid 19, nous avons constitué, suite à un gros travail de mutualisation, un consortium industriel français, associant aussi certains de nos partenaires régionaux, autour de la technologie d’Aleph. 

Cela marque la volonté de notre groupe, de constituer une réponse majeure et efficace projetable et durable, initiant sûrement bien les changements de paradigmes nécessaires, tant économiques, sociétaux que comportementaux, changements déjà concrètement engagés par les acteurs du Pacte de Montmuran, au service d’un bien manger durable pour tous, respectant le vivant et les ressources de la planète, ce dès à présent, pour le « temps d’après » …

Défense et illustration de la technologie ALEPH 2 

Une multitude d’acteurs, revendiquent  tout et son contraire à propos de la lutte contre les germes.

Cela vaut aussi sur les sujets de « l’aérocontamination ». Les pays dépourvus de masque ont  déclaré que le Covid-19 ne se promenait pas dans l’air, qu’une certaine distance suffisait à s’en protéger… ! Tromperie !

24 avril : Vous trouverez ci-après une note synthétique de deux pages résumant l’état de l’art en ce qui concerne la « Défense et illustration de la technologie ALEPH » et sa place dans la lutte contre les atmosphères pathogènes

Une multitude d’acteurs, revendiquent  tout et son contraire à propos de la lutte contre les germesCela vaut aussi sur les sujets de « l’aérocontamination ». Les pays dépourvus de masque ont  déclaré que le Covid-19 ne se promenait pas dans l’air, qu’une certaine distance suffisait à s’en protéger… ! Tromperie ! 

ALEPH est l’acronyme de « Amplification of Light Energy by Pulses with harmonics » (amplification d’énergie lumineuse par impulsions en harmoniques), et désigne à la fois l’unité fonctionnelle de la solution ainsi que son procédé. Cette technologie, inventée et développée par la société B612, portée par la Fondation du même nom, permet des applications de décontamination des atmosphères au travers d’une destruction rapide et poussée d’agents chimiques et/ou biologiques, notamment par effets photomécaniques. L’ensemble est breveté au niveau mondial et opérationnel en milieu industriel, son niveau de maturité technologique est donc avéré.

L’atmosphère résultant de ces traitements protège pleinement, opérateurs, personnels, patients, etc. de contaminations par voies aériennes.

Ce mode de décontamination a été testé avec succès sur toutes sortes de microorganismes : bactéries, moisissures, levures, sous forme active/virale ou de spores et de virus de toutes structures.

Les bénéfices attendus de la mise en place généralisée (et non disruptive des processus et équipements déjà en vigueur) de systèmes novateurs de sécurisation des atmosphères tels que ALEPH, sont donc multidimensionnels et multisectoriels. Les unités ALEPH (vingt systèmes produits actuellement par semaine) s’inscrivent naturellement dans des applications allant du conditionnement en volume à la sécurisation par équipements de protection individuels (EPI).

Leur technologie est démontrée en regard des performances de purification des atmosphères vis-à-vis des virus, bactéries, odeurs et contaminants aériens en général. Des déclinaisons d’ALEPH sont actuellement déployées pour traiter des problématiques d’élevage et bientôt de l’eau, en général.

La maturité de la solution et son potentiel de déploiement ont d’ores et déjà été entérinés par les étapes rigoureuses de sélection de groupes privés et d’agences nationales et instituts internationaux compétents.

Pour autant, cette technologie ne concerne, en date de rédaction, que le marché de l’élevage animal. Plusieurs leaders français dans leurs domaines respectifs, en France et en Suisse, associés à des industries de biens d’équipements  et de services de l’Ouest ou à l’international, participent  au déploiement des ALEPH pour résoudre des problématiques économiques, environnementales et sociétales sur tous types d’élevages.

L’accession de la technologie d’ALEPH à des enjeux de biosécurité humaine, représente une nouvelle avancée importante dans la lutte (en prophylaxie, décontamination etc.) contre le risque biologique pathogénique en atmosphères confinées. Pour traiter de ces problèmes d’ aérobiocontamination », comme l’est la présente pandémie du Covid 19, nous avons constitué, suite à un gros travail de mutualisation, deux consortia industriels français, et suisse, associant aussi certains de nos partenaires régionaux, autour de la technologie d’Aleph.

Les démonstrations pilotes que nous faisons déjà et continuerons de faire en milieu d’élevages, stations d’eau, équarrissages, ascenseurs,… vont systématiquement prendre en compte l’effet d’Aleph sur les bactéries  et virus.

Compte tenu de l’évolution actuelle et future du climat, des modes de vie,  de la concentration des populations et des interactions avec les animaux d’élevage, dans quelque temps Aleph s’imposera comme une solution à la mesure des vaccins ou des antibiotiques dans la panoplie mondiale.  

Il était bien sûr essentiel, disposant d’une innovation, avérée et « mature », que nous signalions Aleph à l’attention des autorités publiques françaises, depuis maintenant trois ans et plus récemment, à travers notre réponse l’AAP de la DGA, tout récemment, le 12 avril.

Depuis le 17 avril nous menons une action de sensibilisation  » d’enfer » auprès des Pouvoirs Publics au plus haut niveau. Ainsi, ce n’est pas nous qui porterons la responsabilité de ne pas avoir fait le nécessaire. Nous n’avons pas l’intention de baisser les bras. C’est l’objet de notre démarche depuis le 17 avril. C’est devenu, depuis le Covid-19, une urgence pour les hommes et la Planète. A suivre.

 

– 27 mai 2020 : du côté d’Aleph nos discussions continuentLes conseillers du Président ont été actionnés pour organiser la réunion de travail prévue..Ils ont reçu tous les éléments utiles que nous leur avons envoyés depuis le 6 mai, date de notre première réunion téléphonique de « sensibilisation » sur le déploiement d’Aleph (voir infra à la date du 6). Au cours de cette réunion, il s’agira de définir dans quelles conditions et sous quelles formes l’Etat pourra « appuyer » le déploiement d’Aleph. Si on veut être efficace, Egis et B612 devront déjà arrêter une stratégie du déploiement d’Aleph en France, c’est à dire choisir des axes prioritaires de développement, au niveau national, au delà des projets déjà initiés ou pas, qui ont été « levés » par opportunité ou circonstances locales ou relationnelles (SIAPP, Akiolis…). ll faudrait dès à présent s’inscrire dans un calendrier de 5 ans à minima pour renforcer notre crédibilité quant à la valeur d’Aleph, » Nouvelle technologie de rupture  non disruptive, inconnue ce jour en France, autorisant toutes les transitions « douces » pour évoluer vers une société plus vertueuse  pour la santé des humains comme des animaux, pour améliorer le climat et l’environnement « . 

Il faudra aussi « composer » avec le niveau régional, compte-tenu de nos engagements dans le cadre d‘Entre Terre et Mer et du Pacte de Montmuran et le signifier au cours de notre réunion.  pour mémoire il s’agît des projets suivant : – un projet de traitement d’odeurs polluantes, déjà engagé, prioritaire. – un bâtiment d’élevage de canard  filière animale, avicole, engagé, réunion le 29 Mai, –  une installation dans la salle de vie de l’Ehpad de Cancale, direction déjà approchée et intéressée, biosécurité humaine – une installation possible en bloc opératoire ou, et de réanimation à l’hôpital d’Avranches, premiers contacts approchés : biosécurité humaine.

Tous ces projets ont du sens par rapport à notre démarche de territoire : Entre Terre et Mer des gens de caractère » et sont au centre de notre dynamique parmi d’autres projets, comme celui du Pacte de Montmuran.

Nous y sommes tous  très attachés et y comptons beaucoup. Ils  sont aussi au coeur des racines des générations  Beaudouin, la famille de Jean-Michel (Mont Saint-Michel, le Scriptural d’Avranches, le Catédraloscope de Dol, Cancale, la Cathédrale de Saint-Malo, La Mettrie aux Louets : Histoire des Templiers, Jeannne Jugan…, La Houbarderie : Maupertuis...). La machine à lumière d’étoile, Aleph, a été présentée la première fois à Saint-Malo à l’IUT, le 13 septembre 2018. Nous avons tous, proches et large public, découvert, ce jour là, le « coeur » d’Aleph, lequel nous a renvoyé la figure de l’image d’une rosace éclairée, vive, lumineuse que l’on retrouve dans toutes nos cathédrales, dont celles du Mont-Saint-Michel, d’Avranches, de Dol et de Saint-Malo. Ce fut une mystérieuse découverte, enchanteresse, incroyable, étonnante, de l’ordre du merveilleux. C’est le fil conducteur de notre dynamique sur place.

 

7 juin 2020 : poursuite de nos discussions avec les autorités publiques nationales : Journée de travail intense au terme de laquelle nous avons jeté les grandes lignes de la forme et du contenu de l’appui de l’Etat au déploiement de la technologie Aleph, voir ci-après :

Objet : La technologie Aleph insight
 
1 – La note « La Quadrature Aleph du Cercle », décrit très bien le « modèle écosystémique Aleph insight » et son champ d’applications, une technologie nouvelle, récemment rendue publique (lettre au Président en date du 13 avril dernier).
Imaginée dans la tête d’un malouins d’origine, encore présent sur le territoire français, le système Aleph est une technologie franco-suisse qui s’inscrit dans le concert européen et international.
 
« ALEPH est l’acronyme de « Amplification of Light Energy by Pulses with harmonics » (amplification d’énergie lumineuse par impulsions en harmoniques), et désigne à la fois l’unité fonctionnelle de la solution ainsi que son procédé. Cette technologie, inventée et développée par la société B612, portée par la Fondation du même nom, permet des applications de décontamination des atmosphères au travers d’une destruction rapide et poussée d’agents chimiques et/ou biologiques, notamment par effets photomécaniques. L’ensemble est breveté au niveau mondial et opérationnel en milieu industriel, son niveau de maturité technologique est donc avéré ».    
 
2 –  La société B612  (Hélie de Portales, Laurent Paulic, Jean-Yves Delaune), qui porte la propriété intellectuelle d’Aleph, a passé un accord avec  le groupe Egis (Régis Dumay, Catherine Jatteau, Christian Coste). par lequel EGIS dispose d’une exclusivité pour le déploiement de la technologie d’Aleph chez tous leurs clients et autres, en France et dans le monde.
Ils ont constitué dès à présent, un portefeuille des projets protos potentiels d’application d’Aleph dans 5 directions : Secteur hospitalier et sanitaire (hôpitaux, Ehpad …), Secteur de la mobilité en environnement aggloméré (métro, tramway, gares, aérogares, ascenseurs…), Secteur industriel lourd, confiné, (générateur de polluants volatiles mal odorants et autres, type Timac…) Secteur de l’agriculture et de l’élevage, bâtiments d’élevage toutes filières…) Secteur de la production d’énergies nouvelles, hydrogène notamment et autres…) Tout cela est engagé avec Egis. Tu le retrouveras dans la note jointe. Autant de pistes à explorer.
3 – Parallèlement l’international nous interroge très régulièrement. Ainsi aux Etats-Unis où des machines ont été expédiées cette semaine écoulée, pour être « certifiées » par la FDA. Nos interlocuteurs s’emploient pour obtenir les certifications  » immeubles hospitaliers et  équipements de santé au sens large, au plus dans 6 semaines. Il faut s’attendre à un retour rapide de leur part. Aussi en Chine, où nous avons un de nos partenaires de fabrication de certains éléments d’Aleph, (fièvre porcine dans la filière porcine que nous traitons avec la Cooperl)   en Arabie Saoudite et autres pays de la péninsule arabe ( bâtiments d’élevage, sécurité urbaine…).
4 – Sur le plan régional : – nous avons fait notre première réunion technique sur site pour installer d’ici début octobre un premier bâtiment d’élevage pour canards (Saint-Brieuc des Iffs), – rendez-vous est pris pour faire les premiers tests de traitement des pollutions de la Timac en matière d’ammoniac et des autres pollutions olfactives malodorantes. Ce sera les 1er et 2 juillet prochains !  Madame Kirry a été informée par mes soins, –  nous avons engagé les premières réflexions pour une installation du système Aleph à l’hôpital d’Avranches, choix d’opportunité et mobilisation des acteurs sur place, réunion prévue 9 juin prochain, enfin, – nous avons jeté les bases de l’application du Système d’Aleph dans un Ehpad, celui de Cancale.
5 – Notre actualité. Nous avançons très bien et sommes à la disposition de l’équipe des conseillers de l’Elysée pour les rencontrer et fixer la nature et le contenu de l’appui que l’Elysée pourrait nous apporter en vue du déploiement de notre technologie innovante et de rupture.
La confiance, élément clé pour rebondir, doit être infusée plutôt que étouffée.  Avec Aleph, c’est un nouvel atout  que nous proposons au Président pour nourrir le nouveau souffle qu’il veut insuffler et pour lequel il a sollicité, lors de son allocution du 12 Avril dernier, chaque citoyen à se mobiliser.
Aleph peut en être un des éléments clé, un moteur véhiculaire d’un espoir réaliste, doté d’une dimension assez unique : il donne du sens à chacun d’entre nous. Il peut nous mobiliser vers un avenir alimenté par des éléments positifs pour nous permettre de renouer avec le respect de la Planète, tout en nous engageant dans la poursuite d’une croissance vertueuse.
C’est la conviction  de toutes nos équipes. Elle est très forte. Ce n’est pas qu’une innovation que nous portons  à la connaissance du Président. C’est aussi un acte de foi en l’avenir pour notre jeunesse qui a besoin d’une « machine à lumière d’étoiles ». 
C’était la première définition qui avait été donnée à ALEPH, lors de sa présentation à Saint-Malo, le 13 septembre 2018, lors d’une séance publique organisée dans l’amphi de l’IUT, par l’Association ETEM qui accompagne Aleph depuis 4 ans !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

tobre, procédé aux premières démonstrations sur site en Suisse de notre Jet. Il s’agissait dans un premier temps d’un bâtiment de 10 000 poules construit par Farmtec. Correctement ventilé, avec jardin d’hiver et éclairage naturel. Malgré tout l’air est irrespirable avec une concentration extrême en particules (on dirait un vent de sable dans le désert) et surtout une concentration d’ammoniac qui pique instantanément les yeux, fait pleurer et irrite la gorge.
Nous avons placé le Jet à roulettes en aspiration de l’endroit le plus malodorant et dirigé le flux vers un angle du bâtiment pour créer un volume d’air brassé en espérant constater quelque chose.
Après quelques minutes (4), tous les observateurs ont remarqué que cet espace était devenu parfaitement respirable. On ne pleurait plus, pas d’irritation de la gorge. Mieux, cette « bulle » semblait parfaitement propre, sans poussières visibles à la différence du reste du bâtiment totalement dans le brouillard.
Il suffisait de quitter cet espace, d’aller vers l’amont du jet pour retrouver l’air irrespirable et l’odeur affreuse d’ammoniac. Pour preuve, nous sommes restés 30 minutes dans l’espace protégé, à discuter et faire nos constatations paisiblement, alors que quelques secondes sans masque dans le bâtiment sont insupportables.
Le constat a été unanime et sans appel alors que dans cette configuration l’air ne circule qu’une fois dans le Jet. En exploitation commerciale il sera traité en re-circulation continue.
Nous avons procédé à des mesures olfactives en sortie directe du jet: l’odeur d’ammoniac disparait en 1 passage. Et nous avons aussi procédé à des comptages de particules: abattement moyen de 20 % en 1 passage. Comme prévu par la science !

Devant les performances considérées comme « extraordinaires » autant par l’éleveur, son personnel que l’équipe de Farmtec, nous sommes passés aux tests dans une porcherie voisine
Idem. L’odeur de « cochon » disparait instantanément au passage dans le système.
L’éleveur souhaitait conserver l’appareil de suite pour son élevage. Cet homme est évidemment disponible pour confirmer son enthousiasme. Cette technologie « est de nature à changer ses conditions de vie, celles de sa famille, des employés et du voisinage. Sans compter le bien être animal », n’a-t’il pas hésité à dire pour résumer son appréciation.
Vous trouverez ci après le message qu’il a adressé à Farmtec : Echange de mails entre Farmtec et l’éleveur suisse allemand chez qui les essais ont été faits.
 » Cher Yves, chère Farmtec,
Nous avons pu essayer aujourd’hui sur notre exploitation la nouvelle génération de laveur d’air/filtre. Le premier essai a été effectué dans le poulailler de ponte.
Une fois l’appareil enclenché, il n’y avait plus du tout d’ammoniaque, de poussières, etc. Le résultat a pleinement satisfait nos attentes. Nous avons ensuite constaté le même phénomène dans notre porcherie, le résultat était tout aussi bien que dans le poulailler de ponte. Je pense que ce serait un bon investissement dans l’avenir.
Nous sommes persuadés de ce produit et nous serions heureux d’obtenir une offre pour cette installation dans notre exploitation.Avec nos salutations les meilleures.
Peter Waller-Hausheer.
Texte traduit du texte originel en allemand, ci-après: De : peterwaller@bluewin.ch <peterwaller@bluewin.ch>
Envoyé : mardi, 16 octobre 2018 18:55
À : Yves Carquillat <Yves.Carquillat@farmtec.ch>
Objet :
wehrter Yves wehrte Farmtec
Wir durften heute auf unserem Landwirtschaftsbetrieb die neuste Generation von Luftwäscher/Filter ausprobieren. Der erste Versuch war im Legehennenstall.
Nach Inbetriebnahme des Filters war jeglicher Amoniak , Staub usw, nicht mehr vorhanden. Das Ergebnis hat unsere Erwartungen vollumfänglich erfüllt. Das selbe haben wir in unserem Schweinestall gemacht auch dort war das Ergebnis so gut wie im Legehennenstall. Ich denke das wäre eine gute Investition in die Zukunft.
Wir sind von diesem Produkt überzeugt und würden uns freuen über eine Offerte dieser Anlage für unseren Betrieb.
Mit freundlichen Grüssen Peter Waller-Hausheer.

Yves Carquillat de Farmtec est joignable au + 41 79 611 27 17 ou par courriel (yves.carquillat@farmtec.ch), et vous donnera autant que de besoin son commentaire indépendant sur les résultats des expérimentations.

Dans la foulée de ces premières expérimentations en grandeur nature et en situation réelle, nous avons poursuivi, le 17 octobre, nos démarches de sensibilisation du monde de l’élevage, en allant sur place, à sa demande, auprès d’un autre grand de l’élevage dans le grand Ouest avec lequel il a été décidé d’aller plus loin en étendant notre expérimentation sur les quatre filières de l’élevage. Les premiers échanges techniques que nous avons pu avoir sur place avec nos interlocuteurs sont porteurs de solutions entrevues, dont il faudra définir les cahiers des charges de mises en œuvre de manière concertée entre Farmtec et les éleveurs. C’est ce qui a été constaté et convenu avec nos interlocuteurs du jour, ce 17 octobre.
Pour mémoire le marché français potentiel est de plus de 40 000 bâtiments à équiper.

Eurotier : 13 au 16 novembre 2018 : Je vous rappelle enfin que Farmtec et Jean-Michel Beaudouin, seront présents à Eurotier à Hanovre en novembre. Nous présenterons le Jet ou une version encore plus évoluée avec des démonstrations de destructions d’odeurs, directement sur le stand, à partir d’échantillons prélevés sur sites. Le client ne croit que ce qu’il sent !
De même nous nous mettons en accord avec le groupe LOHR, pour pouvoir disposer d’au moins 10 machines d’ici fin février, début mars et en lancer la production industrielle le plus vite possible.

Après ces résultats obtenus, en situation réelle, particulièrement éloquents, vous comprendrez bien que nous sommes désormais réellement en mesure d’enlever les odeurs de porcherie et de poulaillers en Bretagne et dans le grand Ouest de la France. Il nous faut pouvoir compter sur tous les acteurs de l’Ouest, dont les principaux, pour participer activement au développement sur sites de cet équipement efficient pour la sante de l’éleveur, de l’animal et le confort du voisinage, notamment.
Une belle image pour la Bretagne et le Grand Ouest, comme un acteur territorial engagé dans la transition écologique avec pertinence et efficience pour tous.

Rappel 

« Chers tous,
Quelques informations sur le suivi de la mise en œuvre de la machine Aleph, que j’ai pu obtenir d’Yves Carquillat de la Firme Farmtech, en charge par Jean-Michel du déploiement de la machine.
L’appareil commandé de Systemair parviendra bien chez Farmtec le 11.10.18 après quoi, l’assemblage avec ALEPH sera effectué tout de suite après avec l’aide de Jean-Michel. Une l’assemblage effectué, les premiers tests et mesures pourront donc être effectués chez un producteur d’œufs BIO avec 2’000 pondeuses dans le canton de Lucerne. Ce qui est très important avant l’expo à Hanovre.
A cet effet, le stand Farmtec à EUROTIER (13-16.11.2018) à Hanovre, présentera un appareil de démonstration « finalisé », en cours de préparation chez Lohr afin de pouvoir l’exposer dans les meilleures conditions accompagnés des premiers résultats observés et validés chez le producteur d’œufs bio.
Les 4 appareils tests pour la Suisse (2 en bâtiment production d’œufs et 2 en bâtiment poulet de chair), seront disponibles mi-février 2019. Quatre autres seraient en cours de fabrication (à confirmer) destinés aux signataires de l’accord (Triskalia – LDC…)
Chez Lohr, en même temps que ces appareils installés fonctionneront avec un suivi des adaptations, corrections à court terme qu’il faudra faire, les dispositions sont déjà prises pour assurer un début de production rapide après confirmation du bon fonctionnement de la version finale. La préparation de l’installation industrielle sera effective avant la mi-février afin que tout soit prêt à temps pour lancer la production en série et livrer les clients !… Les questions relatives au prix, sur le SAV, le mode d’emploi, les conditions d’installation seront disponibles avant la mi-février. Nous reviendrons vers vous autant que de besoin et au fur et à mesure de l’état d’avancement des actions engagée ».

– 21 novembre 2018: ALEPH : Retour sur le Salon de Hanovre (13 au 16 novembre)Vous trouverez à la rubrique « Entreprenons ensemble », Projet ALEPH, le message d’Yves Carquillat, un des dirigeants de Farmtec relatif à la présentation d’ALEPH au salon EUROTIER 2018, du 13 au 16 novembre, à Hanovre :
« Celle-ci a comblé nos attentes. Non seulement nous avons eu l’honneur d’accueillir sur notre stand des sommités de l’élevage volailles et porcins (je ne citerai pas de nom des sociétés rencontrées, n’ayant rien de signé à l’heure actuelle avec eux; certains nous ont déjà relancé pour aller de l’avant…. Nous avons aussi profité de l’opportunité de ce salon pour aller directement taper à la porte de gros partenaires potentiels qui nous ont réservé un accueil très intéressé. La technologie présentée a eu un écho plus que positif, les personnes rencontrées étant réceptives de constater qu’elle répond à beaucoup de leurs attentes « rêvées »! EUROTIER nous a réservé de belles surprises quant aux provenances des visiteurs sur notre stand. D’Allemagne, de France, des Pays-Bas, d’Angleterre, de la Scandinavie, de Russie, de la Biélorussie, d’Ukraine, de l’Egypte, du Japon, de la Chine, du Mexique, d’Australie… de Suisse bien sûr aussi ! Sans oublier la presse spécialisée qui a même fait de la pub pour nous auprès de potentiels partenaires étrangers qui sont venus sur notre stand sur recommandation ! Juste magnifique ! Pour une fois que la presse soutient des projets prometteurs comme celui-ci, ne fait que renforcer notre confiance dans l’avenir d’ALEPH / INLIGHTJET ».
Tous sont repartis les yeux brillants dans l’attente de nos prochains contacts; cette fois nous sommes vraiment dans le vif du sujet et dans l’attente impatiente des premiers InlightJets que nous allons installer en primeur comme prévu depuis le début dans 2 élevages de volailles (ponte et chair) et 1 porcherie en Suisse, sous le suivi de mesures effectuées par la Haute Ecole Technique (Université) de Lucerne spécialisée dans tout ce qui touche la qualité de l’air afin d’obtenir la certification SWISS TESTING. Qui sera suivi par une certification de l’organe officiel allemand DLG, avec qui les contacts ont été établis également lors d’EUROTIER. C’est un gage de succès, car tous les produits « Testés DLG » ont une renommée reconnue, non seulement en Allemagne, mais chez les professionnels internationaux ! »
C’est un premier « retour à chaud » très encourageant et concret quant la démarche qui va être engagée rapidement en Suisse. On pourra « capitaliser » sur les résultats enregistrés et validés par les instituts certificateurs.
Il sera prochainement complété avec Jean-Michel Beaudouin, pour préciser les prochaines étapes qui concerneront plus précisément la mise en œuvre de l’installation de la machine dans les sites pilotes prévus pour l’accueillir et faire les tests in situ. Pour le moment, les mois de Février/ Mars restent toujours dans la cible.
A très bientôt donc.

Le 15 avril 2020 : Note de synthèse sur l’état d’avancement, 18 mois après notre dernier commentaire :

« Principe, technologies et domaines d’application de la technologie ALEPH »

ALEPH est l’acronyme de « Amplification of Light Energy by Pulses with Harmonics » (amplification d’énergie lumineuse par impulsions en harmoniques) et désigne à la fois l’unité fonctionnelle de la solution ainsi que son procédé. Cette technologie, inventée et développée par la société B612, portée par la Fondation du même nom, permet des applications de décontamination des atmosphères au travers d’une destruction rapide et poussée d’agents chimiques et/ou biologiques notamment par effets photomécaniques. L’ensemble est breveté et opérationnel en milieu industriel en date de rédaction de cette présentation, son niveau de maturité technologique est donc avéré.

 

Le procédé implique la génération d’impulsions électromagnétiques à haute énergie appliquées à des flux d’air atmosphérique, entre autres, et y élicitent une déstructuration de ses composants au niveau moléculaire. Cette action s’accompagne du développement de réactions photo lytiques (dissociation de composés sous l’action de la lumière) qui affectent directement les molécules et particules du flux et potentialisent en retour leurs capacités réactionnelles. Ce sont ces phénomènes qui impactent les potentiels pathogènes, notamment, mais pas uniquement viraux. L’atmosphère résultant de ces traitements protège ainsi pleinement opérateurs, personnels, patients etc. de contaminations par voies aériennes.

 

Ce mode de décontamination a été testé avec succès sur toutes sortes de microorganismes : bactéries, moisissures, levures, sous forme active/vitale ou de spores et de virus de toutes structures.

Le mécanisme principal d’inactivation est une fragmentation poussée des protéines, mais les altérations s’étendent aussi aux macromolécules glucidiques ou lipidiques structurelles nécessaires à la physiologie des microorganismes. Dans tous les cas, toute possibilité de survie ou de recomposition des pathogènes est éliminée. D’autre part, l’innocuité du procédé a été démontrée par des essais sur animaux et, depuis, entérinée au sein d’élevages d’animaux. De la même manière, l’absence de rayonnements ionisants et les perturbations électromagnétiques du procédé ont été investiguées et considérées, pour permettre sa pleine intégration dans des applications ou des systèmes y étant potentiellement sensibles.

 

D’un point de vue technologique, les unités ALEPH s’apparentent à un laser à électrons libres associé à une cavité optique d’amplification résonante. En résulte une alternance d’accélérations et freinages particulaires à la base des mécanismes évoqués précédemment.

  • L’accélération est obtenue par effet de surf des électrons sur des ondes de plasma par l’emploi de tubes Surfatron et par ondes de choc (accélération de Fermi).
  • Le freinage résulte d’une superposition de champs magnétiques chaotiques et d’ondes acoustiques.
  • L’amplification (montée en fréquence du rayonnement et impulsions ultra-brèves) se fait dans une cavité magnétophotonique par interaction entre des miroirs issus de l’optique quantique.

Pour atteindre les niveaux d’énergies compatibles avec les réactions souhaitées, l’alimentation électrique des dispositifs est aisément mise en adéquation avec la géométrie tridimensionnelle de leurs réacteurs mais reste modérée dans tous les cas. Les dispositifs se présentent sous forme de tubes équipés de chambres réactionnelles successives avec de multiples configurations possibles, depuis des unités d’une dizaine de centimètres de diamètre jusqu’à des diamètres de 70 cm et plus.

 

De tels dispositifs ALEPH dédiés à la biosécurité des élevages industriels porcins sont en industrialisation dans des formats carrés de 30cm et 61 cm dans l’optique de se prémunir en particulier des Asfivirus responsables et de la récente épizootie de fièvre porcine. Epizootie ayant conduit à des mesures d’endiguement sans précédent, dont des confinements poussés font écho à la présente pandémie au COVID-19.

Les bénéfices attendus de la mise en place généralisée (et non disruptive des processus et équipements déjà en vigueur) de systèmes novateurs de sécurisation des atmosphères tels que ALEPH sont donc multidimensionnels et multisectoriels. Ses impacts sont en lien direct avec la crédibilité de la solution proposée, qui repose sur une technologie à la pertinence et à l’efficacité éprouvée dans des cas directement transposables.

En effet, les unités ALEPH, s’inscrivent naturellement dans des applications allant du conditionnement en volume à la sécurisation par équipements de protection individuel (EPI). Leur technologie est démontrée en regard des performances de purification des atmosphères vis-à-vis des virus, bactéries, odeurs et contaminants aériens en général. Des déclinaisons d’ALEPH sont actuellement déployées pour traiter des problématiques de l’eau, en général.

La maturité de la solution et son potentiel de déploiement ont d’ores et déjà été entérinés par les étapes rigoureuses de sélection de groupes privés et d’agences nationales et Instituts internationaux compétents.

Pour autant, cette technologie ne concerne, en date de rédaction, que le marché de l’élevage animal. Ce domaine agricole professionnel très sensible a décidé, à travers plusieurs leaders français dans leurs domaines respectifs, en France et en Suisse, associés à des industries de biens d’équipements  et de services de l’Ouest ou à l’international, de généraliser le déploiement des ALEPH pour résoudre des problématiques économiques, environnementales et sociétales sur tous types d’élevages.

Un programme de développement est en cours. Il s’agit de définir un nouveau modèle de bâtiments d’élevage en améliorant le bien-être animal et la santé des éleveurs, tout en réduisant les risques biologiques et donc à terme le besoin de soins vétérinaires. Les mesures portent sur le niveau et l’abattement de poussières, odeurs, germes, NH3 sur des populations de dizaines de milliers de volailles ou de porcs par exemple. Elles incluent plus spécifiquement une étude de la réduction de la transmission de grippes aviaires en milieu confiné, marqueurs de stress/bien-être, marqueurs allergiques ou d’irritations pulmonaires. Ce programme national trouve son pendant dans une collaboration avec le Fonds National Suisse pour la Science au titre de la lutte contre l’anti-biorésistance.

L’accession de la technologie d’ALEPH à des enjeux de biosécurité humaine représente une nouvelle avancée importante dans la lutte (en prophylaxie, décontamination etc.) contre le risque biologique pathogénique en atmosphères confinées.

Pour traiter de ces problèmes d’ « aérobiocontamination », comme l’est la présente pandémie du Covid 19, nous avons constitué, suite à un gros travail de mutualisation, un consortium industriel français, associant aussi certains de nos partenaires régionaux, autour de la technologie d’Aleph

 

Cela marque la volonté de notre groupe, de constituer une réponse majeure et efficace projetable et durable, initiant sûrement bien les changements de paradigmes nécessaires, tant économiques, sociétaux que comportementaux, changements déjà concrètement engagés par les acteurs du Pacte de Montmuran, au service d’un bien manger durable pour tous, respectant le vivant et les ressources de la planète, ce dès à présent, pour le « temps d’après » …