ALEPH, la machine à lumière d’étoiles

Nous introduisons le sujet sur ce nouveau projet que nous accompagnons, en vous faisons un retour sur la réunion du 14 septembre 2018 qui a clôturé trois jours organisés autour  d’ALEPH, la machine à lumière d’étoiles. (voir aussi les articles de notre rubrique « Actualités »).

Cette Réunion de travail, organisée par Triskalia et ETEM, à Saint-Brieuc des Iffs et Les Iffs (35) a réuni 75 experts nationaux et internationaux (Allemagne, Canada et Suisse). Ceux-ci ont échangé et partagé leurs expériences sur les « Perspectives d’une approche nouvelles des modes culturaux et d’élevage, biocontrôle et apports des innovations technologiques » dont celle de la « machine à lumière d’étoiles », présentée le 12, au SPACE, en avant première mondiale (voir plus loin), et le 13, devant le public des « entrerreetmériens », à l’IUT de Saint-Malo sous le thème suivant : « Les trésors de la connaissance, des corsaires du XVIIIème siècle aux « Savanturiers » du XXIème siècle ».

Cette rencontre du 14, s’est déroulée en trois temps.

Un premier temps de 10 h à 12 h chez l’earl Clairville d’Hervine et Bernard de La Morinière, sur la commune de Saint-Brieuc des Iffs, membres actifs d‘ETEM, par un « tour de plaine » avec présentation de mais semé en strip till, associés à des profils culturaux, couverts végétaux divers et variés, colza plantes compagnes et échanges « in situ », illustrant la pertinence de la pratique de l’agriculture de Conservation pour la dynamique des sols et des plantes.

Un deuxième temps de 12 h à 14 h proposé par Triskalia qui nous a permis de poursuivre nos discussions techniques autour d’un déjeuner au château de Montmuran sur la Commune des Iffs où la famille propriétaire nous a accueilli magnifiquement. Il nous importait en effet, d’associer la mémoire de l’histoire de notre territoire à cette rencontre organisée pour la construction de notre avenir. Ce déjeuner, qui fut très convivial, nous a permis d’engager avec entrain et complicité un après-midi qui s’annonçait dense.

Le troisième temps en effet, de 14 h à 18 h, durant lequel nous avons pu aborder plusieurs sujets dont, l’approche du biocontrôle dans un système de culture par Olivier Cor, ingénieur de recherche de la société LALLEMAND PLANT CARE (Canada) et par Francis Bucaille président de la société GAIAGO (France), ces deux sociétés intervenant déjà sur l’exploitation de Bernard.

Les résultats obtenus avaient pu être appréciés le matin même, lors de notre « tour de plaine », in situ, assorti de commentaires des observations faites par Frédéric Thomas et des explications et des échanges avec les présents dont ceux précédemment cités.

Nous avons poursuivi ensuite par un état des lieux sur les alternatives possibles au glyphosate dressé par Frédéric Thomas, agriculteur, fondateur de BASE (Biodiversité, Agriculture, Sol et Environnement) et rédacteur en chef de la revue TCS. Il a mis en évidence, à l’appui de nombreux exemples observés en France et à l’international, dont certains relevés en Suisse, que ce sujet ne devait pas être laissé aux seuls « écolo-bobo » qui ont su monopoliser le débat sur le sujet en France. La vie du sol et des plantes est bien trop complexe et riche, pour qu’elle se réduise à un débat binaire, en des termes caricaturaux sur l’interdiction ou pas du glyphosate. De nombreuses actions sont déjà conduites, sur le sujet par de nombreux agriculteurs pionniers.

Cette intervention a été suivie, la complexité étant la dimension majeure de cette approche systémique globale, qu’il nous faut engager quand on touche au vivant, par la présentation par Laurent Lebreton, président fondateur de la jeune société Eegle, d’un outil informatique innovant. Il s’agit d’un projet de plateforme informatique permettant d’optimiser la gestion des données de différentes natures et de diverses sources et qualités sur un territoire à des fins précises.
Ce qui est appréhensif pour un territoire, l’est certainement et notamment en agriculture. C’était l’objet de la présentation, qui se faisait pour la première fois au milieu agricole. Ce nouvel outil d’aide à l’optimisation de la connaissance du milieu pour mieux agir, est plus que bien venu dans un milieu où la gestion optimale des données doit être accessible à l’agriculteur pour qu’il la maitrise et puisse ne pas être dépossédé de son « savoir-faire » qui est particulier, unique, puisqu’attaché à la nature de son exploitation.

Enfin, dans le cadre de l’association ETEM, www.entreterreetmer.bzh, dont l’earl de Clairville, ainsi que les sociétés EEGLE et GAIAGO, sont membres et partenaires, il faut le souligner, Jean Michel Beaudouin, entrepreneur et certains de ses compagnons de route, présents, dont les professeurs Dominique Haras (Université de Bretagne Sud) et Kaspar Winterhalter (Institut polytechnique de Zurich) et les acteurs industriels mobilisés sur le projet, dont la firme Farmtec (Suisse) et le groupe Lohr (France), nous ont fait une présentation de la filtration laser appliquée à la gestion de l’air en général, dont celle dans les bâtiments d’élevage organisés.

Cette technologie, ALEPH (Amplification of Light Energy by Pulses and Harmonics), ou la « machine à lumière d’étoiles », exploitant les propriétés de la lumière pulsée à haute énergie, permet de dépolluer des flux d’air sans limite de volume et de vitesse de passage à travers une barrière volumique de lumière laser.
Les germes de toute nature sont physiquement détruits au passage dans l’appareil par effet photomécanique, les particules solides sont abattues par photoionisation, les molécules odorantes et des gaz toxiques comme l’ammoniac convertis par photodissociation.

Cette technologie a été présentée deux jours avant au SPACE. Cela s’est concrètement traduit par un accord signé avec des acteurs de la filière avicole du Grand Ouest sur le stand de Farmtec, où le cœur de la machine était exposé (www.inluxinlight.ch).
Les premières étapes et le calendrier pour « passer à l’acte », comme on dit, ont été posés entre les acteurs présents pour pouvoir disposer des premiers résultats sur les installations pilotes prévues, pour le prochain salon de Hanovre en novembre, et pouvoir les présenter. Nous aurons démontré ainsi « in situ », la pertinence de ce nouvel outil d’aide à la santé de la Planète.
Il s’agit, pour les porteurs du projet d’accélérer la promotion de « la machine à lumière d’étoiles », « ALEPH » ; car il y a urgence pour la survie de la Planète.

Notons, pour rester dans le cœur de l’action d’ETEM, qui est la valorisation de notre patrimoine historique et « légitimer » ainsi son engagement dans l’accompagnement de ce nouveau projet, que la démarche de Jean-Michel Beaudoin, natif d’une longue et belle famille du Pays de Saint-Malo s’inspire pour partie de François Moreau de Maupertuis, le mousquetaire savant, le père de la physique quantique et personnage illustre de notre territoire « entre terre et mer des gens de caractère ». Elle s’inscrit aussi dans la lignée d’autres de ses compagnons malouins de l’époque du XVIIIème, Gollet de la Merveille, le corsaire inventeur et Offray de la Mettrie, le philosophe corsaire.

Cette journée fut, en tous points, remarquable. Bénéficiant des « écrins » aussi magnifiques que sont les cadres des propriétés de Clairville et de Montmuran, elle s’est déroulée sous un soleil radieux et une ambiance conviviale, complice, sérieuse, très technique, de très haut niveau scientifique et pratique, tout à la fois. Il faut aussi noter que tout cela s’est déroulé dans le respect du timing prévu, ce qui est remarquable pour des passionnés, des pionniers engagés que nous sommes.

C’est une première étape qui sera suivie par d’autres à venir, pour participer activement à faire bouger sérieusement les lignes, au service du bien être de la planète et de tous les vivants qui l’habitent, qu’ils soient du monde végétal, animal ou humain.

Chacun a pu repartir avec le livre « Les étoiles du Petit Prince » imaginé pour raconter aux adultes, aux enfants et aux naïfs par les coauteurs Jean-Michel Beaudouin (le rédacteur) et Mike Kuhlmann (l’artiste dessinateur allemand), Ils en ont fait don à tous les présents. Chapeau à eux. Notons aussi que ce livre est disponible en langue anglaise et allemande.

Il faut aussi dire qu’à la fin de notre rencontre, forts d’une solidarité ressentie dans l’action à construire, un vrai sentiment de colère, de révolte même, a été spontanément exprimé par tous, quant à la situation dans laquelle nous avions le sentiment de nous trouver. Tous ceux présents, pionniers dans la recherche, dans la « monstration » des découvertes ou des pratiques de rupture, innovateurs entreprenants, tous accumulaient derrière eux 20 années de travail d’incubation, voir plus.
Ce sentiment n’était pas synonyme de découragement, mais bien plutôt, la manifestation naturelle de notre volonté d’aller plus vite, maintenant que les éléments de la chaîne de valeur de cette transition écologique que nous devons construire, sont présents et ont été partagés entre nous tous, au cours de cette journée.

Notre vision et notre approche sont globales et systémiques.

Pour obtenir ce résultat, il a fallu du temps, plus de 20 ans souvent, mais surtout, avancer en appliquant deux principes : celui de la pratique de l’observation systématique de ce qui se fait de mieux à l’international et celui de la pratique de l’évitement, en France, avec tous les corps constitués, corporations établies et tous les systèmes qui concourent à protéger les modèles socio-économiques qui existent aujourd’hui, dont on sait trop maintenant, quelles conséquences cela a induit pour notre Planète. Cette journée en a apporté la preuve.

Plus que jamais il faut donc poursuivre, en baissant les pont-levis souvent dressés entre les disciplines et les approches scientifiques, en expliquant jusqu’au plus petit (cf. le livre), en cassant le scepticisme ambiant de notre société et en allant plus vite et plus sûrement, tout à la fois, car on en a aujourd’hui les moyens.

La mise en place de sites pilotes, en Suisse (déjà engagée) et très prochainement dans le Grand Ouest de la France, sous trois à six mois, est bien engagée aussi et ce, dans la perspective du Salon de Hanovre, deuxième moitié de novembre 2018 où ALEPH sera présenté.
Il faut en effet accélérer le processus d’incrémentation en cours, processus préalable important pour sa mise en œuvre par les acteurs eux-mêmes, c’est-à-dire les « cultivateurs » et la communauté des prestataires de service qui les accompagnent (Coopératives, industries agro-alimentaires, sociétés de service, de biens équipements et de produits…)

A bientôt donc, une équipe de suivi a été mise en place pour vous tenir régulièrement au courant de l’évolution des actions qui sont et seront engagées pour réussir ce formidable challenge et continuer ainsi à vous mobiliser.

 

 

Suivi du déploiement d’ALEPH :

 

 

Le 10 octobre 2018 : Quelques informations sur le suivi de la mise en œuvre de la machine Aleph, obtenues auprès d’Yves Carquillat de la Firme suisse Farmtech, en charge par Jean-Michel  Beaudouin du déploiement de la machine. L’appareil commandé à Systemair parviendra bien chez Farmtec le 11.10.18 après quoi, l’assemblage avec ALEPH sera effectué avec l’aide de Jean-Michel Beaudouin. Une fois l’assemblage effectué, les premiers tests et mesures pourront donc être effectués chez un producteur d’œufs BIO avec 2’000 pondeuses dans le canton de Lucerne. Ce qui est très important avant l’expo à Hanovre. A cet effet, le stand Farmtec à EUROTIER (13-16.11.2018) à Hanovre, présentera un appareil de démonstration « finalisé », en cours de préparation chez Lohr afin de pouvoir l’exposer dans les meilleures conditions, accompagné des premiers résultats observés et validés chez le producteur d’œufs bio.

4 appareils tests pour la Suisse (2 en bâtiment production d’œufs et 2 en bâtiment poulet de chair), seront disponibles mi-février 2019. Quatre autres seraient en cours de fabrication (à confirmer) destinés aux signataires de l’accord acté sur le SPACE.

Chez Lohr, en même temps que ces appareils installés fonctionneront avec un suivi des adaptations, corrections à court terme qu’il faudra faire, les dispositions sont déjà prises pour assurer un début de production rapide après confirmation du bon fonctionnement de la version finale. La préparation de l’installation industrielle sera effective avant la mi-février afin que tout soit prêt à temps pour lancer la production en série et livrer les clients !…
Les questions relatives au prix, sur le SAV, le mode d’emploi, les conditions d’installation seront disponibles avant la mi-février. Nous reviendrons vers vous autant que de besoin et au fur et à mesure de l’état d’avancement des actions engagées.

 

 

Les 16 et 17 octobre 2018 : Point n°2 : En premier lieu, pour introduire le sujet, je m’appuie sur le message reçu, le 17 octobre, de Jean-Michel Beaudouin.

« Nous avons aujourd’hui, ce 16 octobre, procédé aux premières démonstrations sur site en Suisse de notre Jet. Il s’agissait dans un premier temps d’un bâtiment de 10 000 poules construit par Farmtec. Correctement ventilé, avec jardin d’hiver et éclairage naturel. Malgré tout l’air est irrespirable avec une concentration extrême en particules (on dirait un vent de sable dans le désert) et surtout une concentration d’ammoniac qui pique instantanément les yeux, fait pleurer et irrite la gorge.
Nous avons placé le Jet à roulettes en aspiration de l’endroit le plus malodorant et dirigé le flux vers un angle du bâtiment pour créer un volume d’air brassé en espérant constater quelque chose.
Après quelques minutes (4), tous les observateurs ont remarqué que cet espace était devenu parfaitement respirable. On ne pleurait plus, pas d’irritation de la gorge. Mieux, cette « bulle » semblait parfaitement propre, sans poussières visibles à la différence du reste du bâtiment totalement dans le brouillard.
Il suffisait de quitter cet espace, d’aller vers l’amont du jet pour retrouver l’air irrespirable et l’odeur affreuse d’ammoniac. Pour preuve, nous sommes restés 30 minutes dans l’espace protégé, à discuter et faire nos constatations paisiblement, alors que quelques secondes sans masque dans le bâtiment sont insupportables.
Le constat a été unanime et sans appel alors que dans cette configuration l’air ne circule qu’une fois dans le Jet. En exploitation commerciale il sera traité en re-circulation continue.
Nous avons procédé à des mesures olfactives en sortie directe du jet: l’odeur d’ammoniac disparait en 1 passage. Et nous avons aussi procédé à des comptages de particules: abattement moyen de 20 % en 1 passage. Comme prévu par la science !

Devant les performances considérées comme « extraordinaires » autant par l’éleveur, son personnel que l’équipe de Farmtec, nous sommes passés aux tests dans une porcherie voisine
Idem. L’odeur de « cochon » disparait instantanément au passage dans le système.
L’éleveur souhaitait conserver l’appareil de suite pour son élevage. Cet homme est évidemment disponible pour confirmer son enthousiasme. Cette technologie « est de nature à changer ses conditions de vie, celles de sa famille, des employés et du voisinage. Sans compter le bien être animal », n’a-t’il pas hésité à dire pour résumer son appréciation.
Vous trouverez ci après le message qu’il a adressé à Farmtec : Echange de mails entre Farmtec et l’éleveur suisse allemand chez qui les essais ont été faits.
 » Cher Yves, chère Farmtec,
Nous avons pu essayer aujourd’hui sur notre exploitation la nouvelle génération de laveur d’air/filtre. Le premier essai a été effectué dans le poulailler de ponte.
Une fois l’appareil enclenché, il n’y avait plus du tout d’ammoniaque, de poussières, etc. Le résultat a pleinement satisfait nos attentes. Nous avons ensuite constaté le même phénomène dans notre porcherie, le résultat était tout aussi bien que dans le poulailler de ponte. Je pense que ce serait un bon investissement dans l’avenir.
Nous sommes persuadés de ce produit et nous serions heureux d’obtenir une offre pour cette installation dans notre exploitation.Avec nos salutations les meilleures.
Peter Waller-Hausheer.
Texte traduit du texte originel en allemand, ci-après: De : peterwaller@bluewin.ch <peterwaller@bluewin.ch>
Envoyé : mardi, 16 octobre 2018 18:55
À : Yves Carquillat <Yves.Carquillat@farmtec.ch>
Objet :
wehrter Yves wehrte Farmtec
Wir durften heute auf unserem Landwirtschaftsbetrieb die neuste Generation von Luftwäscher/Filter ausprobieren. Der erste Versuch war im Legehennenstall.
Nach Inbetriebnahme des Filters war jeglicher Amoniak , Staub usw, nicht mehr vorhanden. Das Ergebnis hat unsere Erwartungen vollumfänglich erfüllt. Das selbe haben wir in unserem Schweinestall gemacht auch dort war das Ergebnis so gut wie im Legehennenstall. Ich denke das wäre eine gute Investition in die Zukunft.
Wir sind von diesem Produkt überzeugt und würden uns freuen über eine Offerte dieser Anlage für unseren Betrieb.
Mit freundlichen Grüssen Peter Waller-Hausheer.

Yves Carquillat de Farmtec est joignable au + 41 79 611 27 17 ou par courriel (yves.carquillat@farmtec.ch), et vous donnera autant que de besoin son commentaire indépendant sur les résultats des expérimentations.

Dans la foulée de ces premières expérimentations en grandeur nature et en situation réelle, nous avons poursuivi, le 17 octobre, nos démarches de sensibilisation du monde de l’élevage, en allant sur place, à sa demande, auprès d’un autre grand de l’élevage dans le grand Ouest avec lequel il a été décidé d’aller plus loin en étendant notre expérimentation sur les quatre filières de l’élevage. Les premiers échanges techniques que nous avons pu avoir sur place avec nos interlocuteurs sont porteurs de solutions entrevues, dont il faudra définir les cahiers des charges de mises en œuvre de manière concertée entre Farmtec et les éleveurs. C’est ce qui a été constaté et convenu avec nos interlocuteurs du jour, ce 17 octobre.
Pour mémoire le marché français potentiel est de plus de 40 000 bâtiments à équiper.

Eurotier : 13 au 16 novembre 2018 : Je vous rappelle enfin que Farmtec et Jean-Michel Beaudouin, seront présents à Eurotier à Hanovre en novembre. Nous présenterons le Jet ou une version encore plus évoluée avec des démonstrations de destructions d’odeurs, directement sur le stand, à partir d’échantillons prélevés sur sites. Le client ne croit que ce qu’il sent !
De même nous nous mettons en accord avec le groupe LOHR, pour pouvoir disposer d’au moins 10 machines d’ici fin février, début mars et en lancer la production industrielle le plus vite possible.

Après ces résultats obtenus, en situation réelle, particulièrement éloquents, vous comprendrez bien que nous sommes désormais réellement en mesure d’enlever les odeurs de porcherie et de poulaillers en Bretagne et dans le grand Ouest de la France. Il nous faut pouvoir compter sur tous les acteurs de l’Ouest, dont les principaux, pour participer activement au développement sur sites de cet équipement efficient pour la sante de l’éleveur, de l’animal et le confort du voisinage, notamment.
Une belle image pour la Bretagne et le Grand Ouest, comme un acteur territorial engagé dans la transition écologique avec pertinence et efficience pour tous.

Rappel Point 1

« Chers tous,
Quelques informations sur le suivi de la mise en œuvre de la machine Aleph, que j’ai pu obtenir d’Yves Carquillat de la Firme Farmtech, en charge par Jean-Michel du déploiement de la machine.
L’appareil commandé de Systemair parviendra bien chez Farmtec le 11.10.18 après quoi, l’assemblage avec ALEPH sera effectué tout de suite après avec l’aide de Jean-Michel. Une l’assemblage effectué, les premiers tests et mesures pourront donc être effectués chez un producteur d’œufs BIO avec 2’000 pondeuses dans le canton de Lucerne. Ce qui est très important avant l’expo à Hanovre.
A cet effet, le stand Farmtec à EUROTIER (13-16.11.2018) à Hanovre, présentera un appareil de démonstration « finalisé », en cours de préparation chez Lohr afin de pouvoir l’exposer dans les meilleures conditions accompagnés des premiers résultats observés et validés chez le producteur d’œufs bio.
Les 4 appareils tests pour la Suisse (2 en bâtiment production d’œufs et 2 en bâtiment poulet de chair), seront disponibles mi-février 2019. Quatre autres seraient en cours de fabrication (à confirmer) destinés aux signataires de l’accord (Triskalia – LDC…)
Chez Lohr, en même temps que ces appareils installés fonctionneront avec un suivi des adaptations, corrections à court terme qu’il faudra faire, les dispositions sont déjà prises pour assurer un début de production rapide après confirmation du bon fonctionnement de la version finale. La préparation de l’installation industrielle sera effective avant la mi-février afin que tout soit prêt à temps pour lancer la production en série et livrer les clients !… Les questions relatives au prix, sur le SAV, le mode d’emploi, les conditions d’installation seront disponibles avant la mi-février. Nous reviendrons vers vous autant que de besoin et au fur et à mesure de l’état d’avancement des actions engagée ».

 

 

– 21 novembre 2018: ALEPH : Retour sur le Salon de Hanovre (13 au 16 novembre)Vous trouverez à la rubrique « Entreprenons ensemble », Projet ALEPH, le message d’Yves Carquillat, un des dirigeants de Farmtec relatif à la présentation d’ALEPH au salon EUROTIER 2018, du 13 au 16 novembre, à Hanovre :
« Celle-ci a comblé nos attentes. Non seulement nous avons eu l’honneur d’accueillir sur notre stand des sommités de l’élevage volailles et porcins (je ne citerai pas de nom des sociétés rencontrées, n’ayant rien de signé à l’heure actuelle avec eux; certains nous ont déjà relancé pour aller de l’avant…. Nous avons aussi profité de l’opportunité de ce salon pour aller directement taper à la porte de gros partenaires potentiels qui nous ont réservé un accueil très intéressé. La technologie présentée a eu un écho plus que positif, les personnes rencontrées étant réceptives de constater qu’elle répond à beaucoup de leurs attentes « rêvées »! EUROTIER nous a réservé de belles surprises quant aux provenances des visiteurs sur notre stand. D’Allemagne, de France, des Pays-Bas, d’Angleterre, de la Scandinavie, de Russie, de la Biélorussie, d’Ukraine, de l’Egypte, du Japon, de la Chine, du Mexique, d’Australie… de Suisse bien sûr aussi ! Sans oublier la presse spécialisée qui a même fait de la pub pour nous auprès de potentiels partenaires étrangers qui sont venus sur notre stand sur recommandation ! Juste magnifique ! Pour une fois que la presse soutient des projets prometteurs comme celui-ci, ne fait que renforcer notre confiance dans l’avenir d’ALEPH / INLIGHTJET ».
Tous sont repartis les yeux brillants dans l’attente de nos prochains contacts; cette fois nous sommes vraiment dans le vif du sujet et dans l’attente impatiente des premiers InlightJets que nous allons installer en primeur comme prévu depuis le début dans 2 élevages de volailles (ponte et chair) et 1 porcherie en Suisse, sous le suivi de mesures effectuées par la Haute Ecole Technique (Université) de Lucerne spécialisée dans tout ce qui touche la qualité de l’air afin d’obtenir la certification SWISS TESTING. Qui sera suivi par une certification de l’organe officiel allemand DLG, avec qui les contacts ont été établis également lors d’EUROTIER. C’est un gage de succès, car tous les produits « Testés DLG » ont une renommée reconnue, non seulement en Allemagne, mais chez les professionnels internationaux ! »
C’est un premier « retour à chaud » très encourageant et concret quant la démarche qui va être engagée rapidement en Suisse. On pourra « capitaliser » sur les résultats enregistrés et validés par les instituts certificateurs.
Il sera prochainement complété avec Jean-Michel Beaudouin, pour préciser les prochaines étapes qui concerneront plus précisément la mise en œuvre de l’installation de la machine dans les sites pilotes prévus pour l’accueillir et faire les tests in situ. Pour le moment, les mois de Février/ Mars restent toujours dans la cible.
A très bientôt donc.